L'immobilier à Saint Nom La Breteche
21 Juil

Profitez de la chute des taux pour acheter une maison en vente à Crespières !

Après un début d’année calme, partout en France les demandes de prêt ont été nombreuses depuis le mois d’avril. En raison de la baisse des taux, Cafpi, courtier en crédit immobilier, enregistre des records de montage de nouveaux dossiers, qui rattrapent le début d’année plus tranquille et atteignent des volumes équivalents à ceux de l’année dernière.
Alors, pourquoi hésiter à réaliser ce projet qui vous tient à cœur, acheter une maison à Crespières ? Et voici les taux que vous pouvez obtenir ce mois-ci pour financer l’achat de votre maison dans les Yvelines : 0,85% sur 10 ans, 1,16% sur 15 ans, 1,31% sur 20 ans et 1,75% sur 25 ans pour les meilleurs dossiers négociés par Cafpi. Intéressant, non ?
Dans ces conditions, sachez que tout le monde a ses chances d’obtenir des taux avantageux, y compris les emprunteurs les plus « risqués » : les taux les plus hauts obtenus par Cafpi sont de 1,85% sur 20 ans. Et comme l’argent ne coûte pas cher non plus aux banques, celles-ci sont généreuses et disposées à financer tous les ménages solvables.

Les primo-accédants achètent en grand nombre
Les primo-accédants font un retour très marqué cette année (40% de la clientèle du courtier en mai). Quant aux investisseurs, ils obtiennent de meilleurs rendements locatifs et bénéficient d’un véritable effet de levier, le loyer de l’argent étant sensiblement inférieur à celui de la pierre. Et enfin pour les jeunes en bonne santé, la négociation de l’assurance-emprunteur offre une baisse réelle du coût total du crédit.

Pensez toutefois aux coûts annexes
En revanche, avec le coût des intérêts qui ne cesse de baisser, la part de l’assurance emprunteur augmente évidemment de façon proportionnelle. « C’est mathématique, si le taux des intérêts diminue, le taux de l’assurance, qui reste quant à lui stable pour un même projet, représente de fait une part de plus en plus notable, explique Maël Bernier, de Meilleurtaux. Ainsi, la part de l’assurance emprunteur dans le coût total du crédit peut représenter jusqu’à 50% aujourd’hui, ce qui était totalement impossible quand les taux étaient supérieurs à 3%.»

C.V. / Bazikpress © Robert Kneschke

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