L'immobilier à Saint Nom La Breteche
30 Oct

Faites confiance à un professionnel de l’immobilier pour la vente de votre maison à Saint-Nom-la-Bretèche !

Si vous souhaitez vendre une maison à Saint-Nom-la-Bretèche, attention au prix que vous allez afficher dans votre annonce immobilière ! En effet, les prix continuent de grimper. Il est parfois difficile de s’y retrouver… Heureusement, avec un professionnel de l’immobilier à vos côtés, vous n’aurez aucune difficulté à fixer un prix adapté au marché dans votre annonce immobilière à Saint-Nom-la-Bretèche. Faisons le point sur la hausse des prix.

D’après l’INSEE, les prix accélèrent légèrement (+ 3,2 % à fin juin sur 1 an). En Île-de-France, les prix continuent de croître à un rythme soutenu : + 3,9 % (+ 6,3 % à Paris et + 2,7 % pour le reste de l’Ile-de-France). En province, ils augmentent à un rythme moins soutenu (+ 2,8 %).

C’est évidemment à Paris que les prix connaissent une forme d’emballement et franchissent la barre des 10 000 euros par mètre carré selon la plupart des observateurs. Les notaires prévoient que les prix atteindront 10 280 €/m² en octobre (avec une accélération à +7,8 % sur un an).

De tels niveaux de prix interrogent sur l’accessibilité du logement, qui pèse déjà lourd dans le budget des français. Dans l’ensemble du pays, le problème de pouvoir d’achat immobilier ne semble pas devoir se poser à moyen terme. Il reste aujourd’hui très localisé à Paris, Lyon et Bordeaux, où les classes moyennes rencontrent d’ores et déjà des difficultés à accéder au logement. D’autant plus que face à la politique accommodante de la BCE et au passage en territoire négatif des OAT 10 ans, les banques devraient en effet théoriquement continuer dans les mois à venir à prêter massivement de l’argent aux particuliers à des taux si ce n’est inférieur au moins égaux à ceux proposés actuellement.

Cependant, la hausse significative des prix de l’immobilier dans les grandes métropoles économiquement attractives a toutes les chances de se poursuivre et de s’étendre à des agglomérations jusque-là épargnées comme Nantes ou Toulouse. Et devenir propriétaire en Île-de-France demande un effort financier considérable pour la majeure partie des acquéreurs et la part des catégories socioprofessionnelles les plus aisées (artisans, chefs d’entreprises, cadres et professions intermédiaires) ne cesse d’augmenter dans le total des acquéreurs (73% en 2018 contre 60% en 1998).

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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