L'immobilier à Saint Nom La Breteche
9 Avr

Votre agence immobilière de Saint-Nom-la-Bretèche fait le point sur le recul du nombre de crédits immobiliers

Le COVID-19 est-il la cause exclusive du recul du nombre de crédits immobiliers traités ? Votre agence immobilière de Saint-Nom-la-Bretèche fait le point.
Certes, aujourd’hui, le numérique permet à une grande partie des acteurs de travailler depuis leur domicile. Toutefois, pour l’acheteur, la visite d’un bien qui fait appel à tous ses sens ou pour les acteurs financiers, la réalisation des contrats avec des contraintes de confidentialité et de sécurisation des données, exige des rendez-vous de visu.

De l’autre côté, l’effondrement des marchés financiers incite les investisseurs à se tourner vers la valeur sûre que représente la pierre, qui de plus, assure un rendement important lorsqu’on le rapporte au risque pris.

Ce sont les acheteurs qui décideront si oui ou non le marché de l’immobilier va poursuivre sur sa dynamique malgré les craintes liées au coronavirus. Les banques centrales, elles, continueront de donner les moyens aux marchés de distribuer de l’argent « pas cher » et à des taux intéressants pour relancer l’économie. De fait, l’annonce par la BCE, le 12 mars, du maintien inchangé de ses taux ne doit pas être interprétée comme un signal d’alerte. Les taux étant déjà au plus bas, inutile de les baisser davantage. La décision de racheter de la dette est, elle, plus utile, car les États vont devoir s’endetter pour soutenir les entreprises et minimiser les impacts économiques du Coronavirus : en tirant à la baisse les taux des OAT, ce second arbitrage devrait, justement, profiter aux crédits immobiliers.

Pour le moment, la demande de crédit n’a pas baissé malgré ce début d’année difficile, entre les contraintes apportées par le HCSF et la Banque de France et l’arrivée du COVID-19. Alors que le nombre de demandes est identique à celui observé en début d’année 2019, le nombre de refus de crédits a plus que doublé passant de 10% à plus de 20% des demandes présentées par CAFPI, à cause de la pression mise par ces institutions. Parmi les premiers touchés, on trouve les primo-accédants et les investisseurs.

Malgré le contexte actuel, la stabilité de la demande de crédit prouve, encore une fois, que l’immobilier demeure le placement refuge préféré des Français.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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